lundi 17 octobre 2016

Simon, tu dors!


Marc 14.32-33 "Ils allèrent ensuite dans un lieu, appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: Asseyez-vous ici, pendant que je prierai. Il prit avec lui pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses."

Marc 14.37 "il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis, et il dit à pierre: Simon, tu dors! Tu n’as pu veiller une heure!"

Introduction: 

Comment avez-vous l'habitude de gérer la pression qui pèse sur votre vie…?
Êtes-vous un adepte de la thérapie par le sommeil ? 

Il y a beaucoup de personnes qui ont recours au sommeil pour tenter d'oublier les évènements ou les souvenirs trop douloureux ou pour gérer les pressions trop fortes et accablantes.

A mon sens, cela relève plus de la politique de l'autruche qu'autre chose, mais peut-être qu'au fond ces personnes ont raison d'agir ainsi, puisque des scientifiques ont confirmés récemment que le sommeil permet à notre cerveau de se débarrasser des informations inutiles pour mieux mémoriser celles qui comptent. En fait dormir ce n'est pas oublier…c'est trier !

Disons cependant que si le sommeil peut parfois être réparateur, il ne peut assurément pas changer nos circonstances extérieures ; ainsi nous constatons bien souvent qu'un problème oublié dans le sommeil a de grandes chances d'être toujours au pied de notre lit au moment de notre réveil !

A Gethsémané, nous découvrons deux façons fondamentalement différentes des gérer les problèmes : nous avons d'un côté les disciples qui sont tristement endormis et de l'autre le Seigneur qui veille et prie, menant un combat d'une extrême intensité. 

Il y a ici, une réalité que nous devons appréhender et confronter en face. 
Cette réalité est que la prière n'est pas toujours le moyen utilisé spontanément lorsque nous confrontons des situations d'adversités.
Nous sommes tous d'accord pour déclarer que la prière est une arme puissante dans le combat contre notre ennemi, nous  permettant de sortir vainqueur de situations difficiles, de conflits, de moments de détresses et d'oppositions.

Jacques 5.16 "La prière fervente d’une personne juste a une grande efficacité."

Mais, replaçons maintenant notre passage biblique du Jardin de Gethsémané dans son contexte : juste avant d'entrer dans ce jardin, Jésus et ses disciples venaient de partager le repas de la Pâque. Ils avaient sans doute bien mangé, même si ce repas avait pris une dimension particulièrement solennelle avec l'annonce de la trahison d'un des leurs et le partage du pain et du vin instaurant la cène.

L'évangéliste Marc écrit dans son évangile Marc 14.26 "Après avoir chanté les cantiques, ils se redirent à la montagne des Oliviers." 

A la suite de ce repas pris en fin de journée, après avoir loué Dieu par des chants, ils ont traversé la vallée du Cédron et gravit la montagne des Oliviers (le tout dans une ambiance quelque peu lourde de tristesse et d'angoisse) pour arriver dans le fameux Jardin des oliviers.
Là, ils se dirigèrent ensemble vers le lieu du pressoir à huile appelé Gethsémané et tandis que Jésus demandait à huit de ses disciples de rester là pendant qu'il allait prier, il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean. 

Pierre, Jacques et Jean sont les trois personnalités qui ressortent le plus dans les évangiles et les disciples les plus proches de Jésus.

Galates 2.9 précise qu'ils sont regardés comme des colonnes et dans plusieurs passages de l'écriture, nous retrouvons ce trio avec Jésus comme lors de la transfiguration ou de la résurrection de la fille de Jaïrus. 

Nous pourrions nous demander pourquoi Jésus a fait un tel choix et la raison la plus évidente serait que Jésus ayant vu en eux quelques dispositions au leadership ou quelques dispositions spirituelles, il les aurait choisis pour assurer la succession et la direction de l'Eglise qu'il allait édifier…
Mais, il y a une autre raison que l'on ne peut négliger lorsque nous étudions la Parole de Dieu, c'est que le texte biblique se focalise sur des personnages particuliers afin de les mettre en évidence, comme si l'on mettait les projecteurs sur eux et d'attirer notre attention, afin que nous réalisions certaines choses. 

En choisissant Pierre, Jacques et Jean, Jésus va faire ressortir ces trois hommes du groupe des disciples, afin de nous permettre d'apprendre à travers eux.      
   
En effet, dans les évangiles, Jean représente communément l'amour (la vie intérieure), Jacques la prière active (la vie tournée vers l'extérieure) et Pierre la foi.

Le temps me manque ici pour me permettre de partager avec vous en détails sur ces trois caractéristiques représentées par ces trois hommes dans une même circonstance, mais je vous engage à poursuivre cette réflexion spirituelle tandis que je vais aujourd'hui essentiellement me focaliser sur l'Apôtre Pierre en rapport avec la foi. 

1. Le recentrage de la foi.
L'Apôtre Pierre est un homme direct et expressif.  
Sa spontanéité et son caractère entier mettent en évidence ses états de cœur.
Aussi lorsque le Seigneur va annoncer prophétiquement à la fin du repas que tous seront scandalisés parce que le berger va être frappé (Marc 14.27), nous voyons Pierre se démarquer instantanément des autres en déclarant : "même si tu étais pour tous une occasion de chute, tu ne le seras jamais pour moi."  
J'aimerais m'arrêter un instant sur sa réaction :

Cette proclamation était-elle une parole de foi ?

Une telle déclaration peut sembler spirituelle et elle marque un engagement fort et une détermination réelle, mais en réalité, l'intervention de Pierre est tout sauf celle de la foi que Dieu attend de nous !
Pierre pensait être différent des autres, mais ce n'était que de la présomption ! 
Comprenons que la foi ne se contente pas de déclarations même si elles sont passionnées.
Mais la foi doit s'implanter bien plus profondément dans l'individualité des personnes jusqu'à opérer une mort à soi-même et pas une mise en avant de soi !
La foi n'est pas un moyen de se mettre en avant mais un moyen de glorifier Christ !
La foi ce n'est pas prendre ses désirs pour des réalités !
Et il fallait que Pierre l'apprenne. 

D'ailleurs, face à son arrogance, Jésus lui a dit : " Je te le dis, cette nuit même, avant que le coq chante deux fois, avant l'aube, tu ne vas pas seulement m'abandonner, mais pire encore, tu vas me renier trois fois."   

Et croyez-vous que cela a suffi à faire taire Pierre ?
Non, car il est écrit dans Marc 14.31 "Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai pas."
Pierre était tellement rempli de certitudes, qu'il n'a même pas écouté Jésus.
Cela pourrait-il être votre cas ?

Alors, que fit Jésus ? 
Il ouvrit un chemin d'expériences devant Pierre pour l'éprouver et  lui révéler sa volonté.

2. Tu veilles et tu pries ou bien tu dors ? 
Alors, que Jésus arrive à Gethsémané, il demande à Pierre, Jacques et Jean de veiller et de prier afin qu'ils ne tombent pas en tentation. 
La foi, l'expérience et l'amour sont donc invités à veiller et à prier pour soutenir le Christ.

Jésus avait-il fait le bon choix en privilégiant ces trois hommes pour l'entourer et le soutenir ? 

Le Seigneur s'éloigna de la distance d'un jet de pierre et pria son Père avec tant de ferveur que sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. Puis il vint vers les disciples et les trouva endormis. Il dit alors à pierre: Simon, tu dors! Tu n’as pu veiller une heure!

Simon était le nom de Pierre avant qu'il rencontre le Seigneur. 

A votre avis, pourquoi Jésus appela Pierre avec son ancien nom ?

Il voulait qu'il réalise que les choses anciennes étaient encore-là et que toutes choses n'étaient pas encore devenues nouvelles dans sa vie. 
Car si le nouveau Pierre existait, le vieux Simon n'était pas totalement mort !  

Sache que si le diable te reproche ton passé c'est pour détruire ton présent et ruiner ton avenir, mais quand Jésus te reproche ton présent, c'est pour édifier ton avenir. 
Par contre, jamais, Jésus ne te reprochera ton passé car il l'a effacé à la croix. 

Mais que peut-il dire de ton présent ?
Est-ce que le vieux Simon vit encore ?

Ecoute, ce que te dis Jésus : "veille et prie, afin que tu ne tombes pas en tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible."

Marc 14.40 nous dit qu'ensuite, Jésus s’éloigna de nouveau, pria puis revint vers ses trois disciples qu'il trouva encore endormis et ils ne surent que lui répondre.

Quand nous ne sommes pas à la hauteur de ce que le Christ attend de nous, qu'avons-nous à lui dire ?
Jésus ne répond rien non plus, il s'éloigne, et intercède encore !

Puis il alla vers ses disciples pour la 3eme fois, et leur dit: "vous dormez maintenant, et vous vous reposez ! Voici, l’heure est proche, et le fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; voici, celui qui me livre s’approche."

Gethsémané nous enseigne tellement sur nous mêmes : En Pierre, Jacques et Jean, nous devrions nous voir tels que nous sommes. 
A Gethsémané, nous apprenons que lorsque notre berger est frappé, nous sommes dispersés. 
Car en réalité, ce n'est ni notre foi, ni notre amour, ni notre expérience qui nous tiennent debout mais uniquement notre bon berger…! 
Il est vrai que nous sommes capables de faire de belles déclarations de foi, mais, à Gethsémané, nous voyons que la foi, l'amour et même l'expérience finissent par s'endormir, elles aussi. Elles sont comme prises au dépourvues et appesanties par la tristesse des circonstances qui se profilent à l'horizon.
A Gethsémané nous devrions tous veiller et prier, et malheureusement nous dormons…!
Mais, Jésus vient pour te réveiller maintenant…!

Penses-tu qu'être réveillé suffira…? 
Lorsque les désillusions nous gagnent, lorsque nos rêves volent en éclats, lorsque nos projets n'aboutissent pas, lorsque les intimidations pèsent sur nous et que notre intégrité personnelle est menacée et que nous sentons que le berger est loin de nous, au mieux c'est le sommeil ou la fuite. 
Au pire c'est le reniement…!

3. Je ne le connais pas…!
A Gethsémané, Jésus fut arrêté et les disciples, craignant les représailles, prirent la fuite. 
Matthieu 26.57-58 "ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Pierre le suivit de loin jusqu'à la cour du souverain sacrificateur, y entra, et s’assit avec les serviteurs, pour voir comment cela finirait." 

N'est-il pas étrange de voir la foi suivre de loin..?
La foi ne devrait jamais suivre de loin, mais au contraire se tenir au plus près de Christ ! 

La foi peut-elle se tenir au loin et s'inscrire dans le fatalisme en disant : voyons comment tout cela va finir ?
Quel était l'intérêt de Pierre quand il a suivi la cohorte des soldats jusque dans la cour du Souverain sacrificateur ? 
Était-ce pour tenter de libérer Jésus ? 
Était-ce poussé par le regret de s'être endormi ? 
Était-ce parce qu'il espérait un miracle et que Jésus se libère de ses chaines ?  
Était-ce par simple curiosité ?

Marc 14.54 explique que Pierre se chauffait près d'un feu "étranger", assis au milieu des gardes et des serviteurs du souverain sacrificateur. 
Bien que Pierre ne soit là qu'en spectateur, il était en mauvaise posture !

Notre foi aussi se contente à certains moments d'être juste spectatrice…! 
Nous regardons…mais ne participons pas véritablement. 
Nous sommes présents de corps mais pas toujours de cœur…et si le cœur y est, il n'est pas forcement en direction du Seigneur ! 
Nous sommes présents mais pas réellement engagés !

Pendant que Jésus subissait un interrogatoire musclé, qu'on lui crachait au visage, et qu'on lui donnait des coups de poing et des gifles, Pierre dans la cour était en train de renier son maître. 
Le spectateur Pierre reculait de la scène !  
Malgré la pénombre de la nuit, Pierre fut mis dans la lumière et trois fois, il nia connaitre Jésus, allant même faire des imprécations pour certifier ses propos ; ce qui revenait à appeler la malédiction sur lui s'il mentait ! Et il mentait !

Pierre s'était endormi trois fois et trois fois il a renié Jésus. Il est important de mettre en lien les trois endormissements à Gethsémané et les trois reniements qui ont suivi. 

Comprenez-vous qu'il puisse y avoir un lien entre ces évènements ? 

Nos endormissements spirituels sont propices à toutes sortes de reniements : chaque fois que notre attitude et notre comportement ont été en opposition avec notre foi: nous l'avons renié. 
Chaque fois que nous avons mis de côté le Seigneur préférant satisfaire notre bien-être : nous l'avons renié. 
Chaque fois que nous avons tu notre appartenance à Christ pour mieux être accepté par les autres : nous l'avons renié !    

Nous savons que les paroles de Jésus sont belles, pleines d'espoir et de réconfort, mais elles sont aussi parfois accablantes lorsqu'elles tombent sur nous, juste après que nous ayons péché. 
Elles provoquent alors en nous une tristesse profonde, un sentiment de dégoût de soi, une honte que l'on pense incurable. 
Pourtant en agissant ainsi, le Seigneur nous pousse à la repentance.
2 Corinthiens 7.10 "En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort."

A l'image de Pierre qui pleura, nous devons réaliser que nos larmes parlent souvent mieux que nos mots. 
Pierre était brisé sous le poids de la culpabilité, car il avait échoué là où il ne pensait jamais le faire. Le feu près duquel Pierre pensait se réchauffer était en fait un feu purificateur qui devait consumer  son arrogance et sa suffisance.

C'est par expérience qu'il écrivit plus tard : 1 Pierre 1.6-7 "Il faut que vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra."

Après cet épisode du reniement, les évènements ont continué à se bousculer pour Jésus qui a été condamné, martyrisé et crucifié. Et si Pierre fut absent à la croix, il s'empressa de courir au sépulcre avec Jean, lorsque les disciples apprirent la résurrection de Jésus. Constatant que le tombeau était vide, ils reprirent espoir et comprirent enfin les prophéties de Jésus concernant sa résurrection. Pierre savait qu'il avait péché, mais cela ne l'a pas empêché de courir au tombeau. Un tombeau vide peut satisfaire une curiosité spirituelle, cela ne nécessite pas une repentance ni une confrontation à ses culpabilités…
Pierre ne s'attendait pas à revoir Christ, il s'attendait juste à un tombeau vide.
Il est plus facile de se cacher au milieu d'une foule de disciples enthousiastes que d'affronter un tête à tête avec Jésus et de confronter son regard qui sonde les cœurs.
Ainsi, lorsque Jésus ressuscité est apparu pour la première fois au milieu des disciples, Pierre n'a pas eu d'échange particulier. 

Était-il prêt à cela ? Jésus lui faisait-il la grâce de se réjouir avec les autres disciples, avant de passer aux choses sérieuses?  

Retenons néanmoins ce point important : Lorsque Christ avait prévenu Pierre que Satan voulait le cribler comme le froment, il l'avait aussi assuré de la victoire qu'il allait connaitre à long terme… 
Luc 22.32 "J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères."

Il y avait concrètement un espoir pour Pierre, comme il y en a un pour toi aujourd'hui !


4. Les trois "m'aimes-tu" ? 
C'est lorsque Pierre et ses amis étaient repartis à la pêche, que Jésus les retrouva et entreprit la restauration de son apôtre. 
Il y a parfois un peu de temps qui s'écoule entre notre repentance et notre restauration !  
Si à trois reprises Pierre s'est endormi, si à trois reprises il a renié Jésus, à trois reprises. 
Dans Jean 21.15-17 nous pouvons lire que Jésus lui demanda s'il l'aimait. 
Et à trois reprises Pierre lui affirma qu'il l'aimait toujours. 
Jésus n’interrogea pas Pierre sur sa foi qui n’avait pas défailli, grâce à l’intercession du Sauveur ; mais il l'interrogea sur son amour qui avait été infidèle !

Si ta foi demeure, ton amour s'est-il refroidi ? 

Il y a, dans la question de Jésus, un mot qu’il faut bien remarquer : M’aimes-tu, plus que ne font ceux-ci ? C’était là une allusion évidente et humiliante pour Pierre, à sa parole présomptueuse : "quand tous seraient scandalisés, je ne serai pas scandalisé."

Alors que Pierre affirme son amour pour son Maître, nous pouvons relever trois éléments importants. 
D’abord, instruit par sa triste expérience, et se méfiant de lui-même, Pierre en appelle à celui qui seul connaît son cœur et peut juger de son amour : Tu sais que je t’aime. 
Enfin, il se garde bien de se comparer avantageusement aux autres, car sa chute et sa repentance avaient produit en lui l’humilité.

C'est par ces paroles et par celles qui suivront, que Jésus montre à son disciple qu'il lui a pardonné, qu'il a restauré sa relation avec lui et qu'il ne lui ôtera pas sa part (sur terre et dans le ciel).
Le triple questionnement devait pousser Pierre à examiner son cœur, afin de s’assurer qu’il aimait réellement le Sauveur : c’était la condition de sa réhabilitation.
La foi est essentielle mais l'amour doit toujours l'accompagner ! 

Aimes-tu toi aussi Jésus, sans présomption, sans te comparer aux autres et en comptant sur la grâce de celui qui t'a aimé le premier ?

Pierre ne renia plus jamais le Christ, et plus encore, il se distingua, pendant le reste de sa vie, par sa proclamation courageuse de Christ, et cela même dans les situations les plus hostiles. 

  • Oui, il s'était trop fortement surestimé…
  • Oui, il avait trop peu prié…
  • Oui, il avait trop dormi…
  • Oui, il avait agi avec beaucoup trop d'empressement…
  • Oui, il avait suivi Jésus de trop loin…
  • Et oui finalement, il avait renié son maître…! 

Mais tout ce magnifique récit, n'est pas fait seulement pour mettre l'accent sur les échecs de Pierre ou les nôtres, mais sur le pardon du Seigneur et sur son amour qui nous dépasse.
Aujourd'hui, Jésus pardonne et restaure les cœurs afin que le feu de l'amour puisse de nouveau embraser ta vie. C'est un temps de réhabilitation, de restauration, de reconstruction et de rétablissement afin que plus jamais tu ne t'endormes ! 
Pasteur. Xavier LAVIE